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J'ai évolué dans mes
oeuvres, grâce à mes 2
albums précédents. Vendus
en grand nombres, et avec
l'aide de mon producteur,
j'ai pu réaliser cet album
au goût des continents.
Parce que je chante dans
plusieurs langues mes
chansons réflètent
l'actualité par exemple :
Le sida, l'argent, l'amour,
l'injustice etc...
Je suis restée toujours
dans le rythme béninois
avec l'évolution moderne.
Mon objectif futur, c`est
mon installation au Bénin,
pour apporter mon concours
aux jeunes en voie
d'évolution dans la
musique. Cet album, je le
dédie à tous les enfants
victimes de l'injustice
dans ce 1/3 monde. Car
j'aime la solidarité. Je
remercie tous ceux qui ont
apporté leur soutien moral
pour cet album.
Parcours :
Née du millieu artistique,
héritière de ma grand-mère
et de ma mère, avant
l'indépendance en 1960. Ma
mère animait les concerts
de selhouégnon, missin maou
fondé par son grand frère
ADJOVI ISIDORE VIHODE.
J'adorais chanter, c'est à
partir de ce moment que
j'ai pris le goût de suivre
la voie de mes ancêtres.
J'avais sept ans quand j`ai
commencé à chanter avec ma
mère dans son groupe.
J'étais à l`école primaire
et je chantais le folklore
dans ma langue fon. A cette
époque, mon oncle ADJOVI
ISIDORE VIHODE composait
beaucoup de chansons pour
l'église catholique. Il
était aimé dans le millieu
religieux. Les prêtres, les
soeurs missionnaires
adoraient ses chansons. Le
Cardinal monseigneur
STERMES responsables des
séminaristes de Ouidah,
avait demandé au Pape Paul
Vl à Rome une médaille du
mérite à mon oncle ADJOVI
ISIDORE VIHODE qui avait
composé une de ses chansons
internationale appelée
Houidokponon wèdogbè,
Edjèwouéloo, Ahossou
Edjèwoué Gbèdoto. Cette
médaille d'or lui a été
honoréE et confiéE au
Cardinal Gantin du Bénin
qui le lui a remis en main
propre. Après sa mort, il a
eu tous les honneurs des
prêtres, des bonnes soeurs,
et tout le circuit
religieux. Aux fils des
années, j'ai décidé de
venir en France pour
continuer ma carrière de
chanteuse.
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